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C’est dans MA tête, dans NOS têtes.

C'est dans MA tête, dans NOS têtes. Julie Philippon
Une photo de prise par Fiston, j’aime la lumière qu’on y voit!

L’été dernier, quand j’ai participé à #JeSuisBelle, j’ai été très surprise que des femmes* que je trouve déjà belles – et minces – hésitent à partager des photos.

Comme si dans ma tête, du moment, quand tu portes du « M » et moins, tu n’as pas de problème. 
Du même coup, j’ai aussi été victime de cette même pensée réductrice par celles qui portent du « XXL », « XXXL » et plus (18 ans et plus), parce que je n’étais pas assez grosse pour elles ou encore pas une « vraie grosse ». 
Ou encore, assez poilue, laide ou difforme.
C'est dans MA tête, dans NOS têtes. Julie Philippon
Sur la plage, j’ai osé pour la première fois le bikini à 42 ans!

Depuis, je suis malade, j’ai perdu ET repris 20 livres en trois mois, je ne peux plus m’entraîner (hyperthyroïdie=je me sens moche en ta…), mais j’ai surtout compris que tout ça, c’était dans la tête. Ma tête. 
Nos têtes. 
On est toujours le gros, la laide ou l’imbécile de quelqu’un, nous sommes souvent, comme le dit le cliché (qui est pourtant si vrai), si exigeants avec nous, c’est incroyable.
C'est dans MA tête, dans NOS têtes. Julie Philippon
Il y a deux ans, pour un témoignage dans LaPresse+

On supporte des pensées toxiques pour mille raisons: mécanisme de défense? Si je le dis avant toi, ça me fera moins mal, je n’aurai pas de surprise (anxiété d’antipathie et de performance, bonsoir!). Faible estime de soi? Bagage familial?
Peu importe.
Ce qui me frappe, c’est que ça touche beaucoup de monde et quand devenant parent, il y a encore plus de comparaisons et de jugement. Nous sommes vulnérables parce qu’on veut bien faire, que nous sommes épuisés, etc.
C'est dans MA tête, dans NOS têtes. Julie Philippon
Mme Julie et Nathan, par Nathan.

Mais, malgré tout, ça vient de nous, de notre tête, de nos têtes. Pis qu’il est temps qu’on soit bon avec nous-même, bienveillant, empathique.
Alors, dès maintenant, il faut ça s’arrête, que ça change, que ça se bonifie. Devenir parent est une grand source de motivation, on ne veut pas transmettre nos propres bibittes à nos enfants.
Parce que dans le fond, ça part de nos têtes, ma tête, non? Et que ça suffit. Et que de toute façon, au départ, pour nos enfants (ou nos élèves), nous sommes les plus beaux, mais aussi et surtout, les plus importants. 
Sur mon 36, avant mob passage à LCN Le matin!

Maintenant, j’aimerais m’approprier cette belle réflexion. Parce que ce n’est pas parce que je le crois que c’est automatique, que je suis « zen » dans ma tête quand je vois ma face dans le miroir ni mon corps.

* La lecture du billet de Jaime Damak est le déclic de cette réflexion: http://www.jesuisunemaman.com/blog/je-m-assume
**Revenir vers soi, un atelier virtuel de Manon Lavoie, qui pourrait beaucoup vous aider à vous centrer sur ce qui vraiment important: http://ateliers.mcommemuses.com/revenir-vers-soi-ouverture-officiell

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