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Trois…

Quatre!
Deux semaines. Pas de thérapie, pas de boulot ni d’engagement formel. Beaucoup de kilomètres: Rimond, Montréal, Sept-Îles, Montréal,Granby, Montréal, Ottawa, Montréal, Laval, St-Félix-de Kingsey et enfin chez nous. Le plein de grand air, de paysages champêtres, de câlins et de bisous, d’activités ludiques tout simples comme la visite de tous les parcs qui ont croisé notre route (il y en a dans chaque village proche de l’église ou de l’école), du Centre de la nature de Laval avec sa fermette, ses modules et jardins, de feux de camp et de maïs, une classique sortie au zoo et une autre au musée, cueillir (et manger!) des fraises, écouter de la littérature jeunesse dans une tente pleine de toutous, écouter Benoît à en connaître toutes les chansons par coeur, faire un pique-nique et se rafraîchir aux jeux d’eau, chercher des crabes, des coquillage et autres trésors, attendre en vain que la mère (je voulais dire mer, quel lapsus!) se calme pour pouvoir aller saluer les baleines, visiter nos familles éloignées, lire, dessiner, écrire et juste profiter du moment présent.
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Ma petite vache à mal aux pattes…
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Sentir la liberté. Avoir le goût du large et penser même s’y installer. Visiter tous les « Tim Horton » entre Québec et Port-Cartier pour des pauses « pipi-café-jus ». Avoir le plaisir de prendre un bon repas au restaurant, avec les enfants, grâce à la valise magique pleines d’activités, jouer au lit musicale dans les différents endroits où nous avons dormi pour le plaisir et non la maladie. Oublier ses gougounes préférées à côté de la voiture et s’en rendre compte seulement 300 kl plus loin en se disant qu’on a vraiment décroché… Enfin!
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Et chanter « Un, deux, trois, quatre, ma petite vache à mal aux pattes… » plusieurs fois par jour pour déterminer qui de fiston ou de fillette commencera ou choisira en premier la prochaine chanson, le prochain vidéo ou la prochaine histoire.
Meuhhh ou plutôt, vive les vacances!!!!

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